Peur dans la nuit … Les défis d’écriture de Ghislaine N°57

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Dans les méandres des ruelles sombres, des pas résonnent, clic clac, clic clac, l’homme a un pas lourd et il doit s’aider soit d’une canne, soit d’un bâton …

Il ne flâne pas, ces pas sont rapides et cadencés , il va vers quoi ? vers qui? …

Mon cœur s’affole ..

J’aperçois au loin le halot de sa  lanterne éclairant faiblement le chemin.

Il faut avouer que le paysage que j’aperçois dans cette faible lumière, n’a rien de réjouissant.

Mais où suis je tombée ??

Sur un tas d’immondices, je vois des rats qui font bombance…

Un chat, où deux, où trois miaulent à la lune …

J’en ai froid dans le dos …

Une sourde peur fait frémir la nuit…

J’ai l’impression que l’odeur du crime plane dans l’air …

Mais que fais je là ?

Où suis je ?

J’ai peur …

Une angoisse me saisis, je crie …

Et tout à coup je me réveille dans mon lit douillet.

Ouf !!! j’étais en train de rêver …

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Voilà ce que les mots :

homme – lanterne – paysage – bâton – faire – flâner – rêver – planer

m’ont inspirer.

J’espéré que cela vous plaira.

Avec toute ma tendresse et mon amitié

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Mandrine ou Christine

au choix (rire)

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Published in: on 16 mars 2018 at 11 h 41 min  Comments (12)  

IMAGECITATIO N°36 chez Gisèle …

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“ Heureux chocolat qui après avoir connu le monde à travers le sourire des femmes, trouve la mort dans un baiser savoureux et fondant dans la bouche …”

Jean-Anthelme BRILLAT-SAVARIN

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Il faut que je vous conte ce qu’il m’est arrivé …

Au tout début, je fus un arbre, magnifique et majestueux …

Pour devenir par la suite livre, romantique à souhait.

Un homme m’aima, où plutôt aima l’héroïne qui était en moi.

Il l’a fit vivre, je devins femme, et je me sentais bien, aimée et entourée, amoureuse aussi.

Mais le livre eut une fin, et la dernière page fut tournée, moi, la femme je fus oubliée…

Et comme vous me voyez là, j’entreprends ma mutation pour redevenir livre …

Mais le cœur brisé, je sais que arbre, je ne redeviendrai jamais arbre …

Et c’est mon grand regret …

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Voilà ce que et la citation et l’image m’ont inspiré, et j’espère que cela vous plaira.

Je vous souhaite un bon dimanche

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Mandrine

Published in: on 11 mars 2018 at 12 h 27 min  Comments (7)  

Il est là … A vos plumes N°2 chez Arlette

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Il est arrivé depuis quelques jours, et déjà il nous honore de son caractère changeant.

Il peut le matin être chafouin  et faire crépiter avec rage toutes les larmes du ciel.

Et l’après midi nous égayer de son sourire réconfortant, et nous offrir un subtil dégradé de couleurs.

Il est plein de richesses, il allonge par le haut les jours.

Les faïences du puits, lavées par ses pluies, retrouvent leurs bels aspects.

Le printemps est son domaine, il prépare doucement son entrée.

Il est contigüe à Avril, changeant, chantant, pleurant, digne de sa réputation.

Et oui, vous avez deviné …

Je vous parle du Mois de Mars …

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voilà ce que les mots :

crépiter – allonger – honorer – égayer – richesse – faïence – domaine – haut – contigüe – subtile – digne

m’ont inspiré,

j’espère que cela vous plaira

avec toute ma tendresse et mon amitié

je vous souhaite

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Mandrine

Published in: on 9 mars 2018 at 21 h 39 min  Comments (10)  

L’ avalanche …Les ateleirs d’écriture de Ghislaine n°56

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J’étouffe, une sensation d’écrasement me paralyse, je ne peux bouger que ma tête et mes bras, j’ai l’impression d’être enterrée vivante, j’ai peur.

Je ne veux pas mourir, je ne suis qu’ à l’aube de mon printemps, je veux vivre, rire.

La peur se fait de plus en plus présente, la peur me fait peur, une forte envie de pleurer monte du fond de mon cœur, mais je ne dois pas …

Je respire  profondément, ferme les yeux, j’essaie de garder courage car rien ne sert de s’affoler, plus facile à dire qu’à faire..; Une solution, il faut que je trouve une solution, mais mon esprit est embrouillé et rien ne vient m’inspirer.

Je regarde autour de moi, j’entends des pleurs, des gémissements, je vois des morceaux de bois un peu partout, mais où est donc le chalet, quand et comment cela est-il arrivé. Je ne sais plus, je suis perdue…

Dans ce trou, il ne fait pas noir, mais il ne fait pas clair non plus, il y fait lunaire, et le temps me parait long. Je n’ai pas froid…

Je suis à l’aube de mon printemps, et je vais mourir.

Ce n’est pas juste, j’ai envie d’aimer, d’avoir une vie d’adolescente normale, tout à coup le lycée ressemble à un Paradis, oups là je divague, l’air viendrait il à manquer ??

Tout à coup, du bruit, un aboiement je crois ? Chut silence !!! Ils nous cherchent…

Dans notre cercueil de débris et de neige nait l’espoir et l’attente.

“ Au Secours, nous sommes là !!!”

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voilà ce que les mots :

quand – plus – car – autant – inspirer – pleurer – aimer – avoir –

et la phrase :

A l’aube de mon printemps …

m’ont inspiré, j’espère que cela vous plaira.

Bonne fête de la femme

avec toute ma tendresse et mon amitié

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Mandrine

Published in: on 8 mars 2018 at 10 h 55 min  Comments (9)  

LE REVEIL … Atelier n° 51 chez Ghislaine

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“La nouvelle est arrivée’ !!!

Voilà la première parole que j’ai entendu ce matin, juste avant d’ouvrir les yeux, toute enchiffonnée d’une longue nuit de sommeil.

La nouvelle ? Quelle nouvelle ??

Je tombe des nues et de mes yeux ronds, je regarde mon époux …

J’ai l’impression d’être suspendue, hors temps, de revenir de loin, de très loin, comme après une longue absence.

Ma sortie de rêve s’avère difficile.

Je me trouvais dans une bulle de douceur, dans un espace de sérénité, loin de la douleur et de la noirceur de notre monde.

Je perds d’un coup tous les souvenirs de mon rêve que je sais merveilleux.

Zut, zut et zut, au fait qu’elle est donc cette nouvelle ? dis moi mon cher mari.

Et lui qui me regarde avec compassion, se disant en lui-même, “ pauvre femme aux yeux hagards, elle vieillit la pauvre … “

Au fait !! et cette nouvelle, c’est quoi ???

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Voilà, je remets mes neurones en route avec l’atelier de Ghislaine aves les mots :

absence – temps – compassion – revenir – trouver – perdre – noirceur – sérénité – douleur –

et la phrase

“ La nouvelle est arrivée …”

j’espère que cela vous plaira…

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Avec toute ma tendresse et mon amitié, je vous souhaite une

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Mandrine

Published in: on 11 janvier 2018 at 21 h 12 min  Comments (6)  

Cherche Princesse – Atelier de Mots n°38 chez Ghislaine

Il était une fois …

Un roi, une reine et un prince presque charmant ayant une vingtaine d’années, près à marier. Mais …

Car il y a un mais… Ce prince presque charmant a une thrombine assez ingrate, des cheveux d’un rouge flamboyant et difficile dans ses choix.

Il y a bien la princesse voisine, mais quoique très belle, bête comme chou, et il se dit que c’est une mondaine, limite coquine, ce qui ne sied pas à un futur roi.

De guerre lasse, le roi, la reine font appel à l’astrologue qui leur parle d’une petite orpheline d’une certaine beauté, pas vilaine du  tout et un coeur d’or qui prédomine.

En entendant cette description, le prince sent son coeur tambouriner,il l’imagine lumineuse, enfantine, divine quoi … Il veut absolument faire sa connaissance.

Il se voit la couvrant de bijoux, de zibelines, capelines et bottines satinées.

En faire une tsarine.

 » où puis je la trouver, demande-t-il ?

Près de la fontaine sur la grand place, lui répond l’astrologue, elle s’appelle Rosine, et vous ne pouvez pas vous tromper,cher Prince, elle est aussi rouquine que vous …

Voilà ce que les mots avec ine, m’ont inspiré.

J’espère que çela vous plaira.

Mandrine

Published in: on 16 juin 2017 at 22 h 52 min  Comments (7)  

Meurtre au parc – Atelier n°19 – À vos plumes chez Pélagie

Un des PROMENEURS se tient pâle, transi et tremblant devant l’inspecteur.

Il AVALE avec peine sa salive au goût aigre, respire et essaie d’expliquer ce qu’il a vu quand il est arrivé avec ses amis au parc.

Ses paroles coulent à flot et REGORGENT de détails d’une violente RARETÉ. Sûr qu’il n’oubliera jamais cette vision.

Des BADAUDS commencent à s’attrouper.

L’inspecteur interpelle un policier près de lui :

– Bon sang ! Virez moi tout ce monde fissa, un meurtre n’est quand même pas une ATTRACTION !!! Et où se trouve Monsieur Léo, je suis étonné qu’il n’est rien remarqué en ouvrant les portes du parc ?

Le policier, RAVIT de l’attention que lui porte l’inspecteur, s’empresse de lui répondre que Monsieur Léo VAQUE à ses occupations en attendant d’être appelé.

Vous comprenez, Chef, il a horreur de revoir  cette scène, c’est le troisième meurtre depuis qu’il travaille au parc, il m’a dit qu’il y avait sûrement un tueur en série dans le coin.

 Voilà ce que les mots :

Badauds – rareté – attraction – promeneurs – ravir – vaquer – regorger – avaler

m’ont inspiré 


Mandrine

Published in: on 13 juin 2017 at 22 h 33 min  Comments (11)  

À la tombée de la nuit – Atelier n°32 chez Fée Capucine

La nuit descend doucement dans ce charmant jardin.

La chaleur a été bien présente toute la journée, mais à cette HEURE, entre chien et loup, il commence à faire plus frais. Il fait bon de se promener dans les HERBES folles qui caressent les mollets nus.

Le vent se fait musical, les branches du grand HÊTRE en frémissement de plaisir.

Tout n’est que murmures, silence que l’on ne trouve qu’à la tombée de la nuit.

Le jour se couche, la nuit se lève.

Les oiseaux se nichent sous leurs ailes, le coq, du poulailler voisin, a lancé son dernier cocorico, au revoir Soleil, bonjour Lune, la nuit tombe …

Tout à coup, un hululement fait HÉRISSER les cheveux sur la nuque. Puis après un tout petit, petit moment de frayeur, on voit, tout en HAUTEUR, Monsieur HIBOUX vous fixant de ses grands yeux ronds.

Au détour du chemin, entre les salades et la rangée de poireaux, tout à fait par HASARD, un petit museau et des yeux malicieux, se pensant à l’abri de tout prédateur, Madame HÉRISSON et sa petite famille trottinent.

HÉLAS, la nuit se fait lourde aussi pour les corps, les yeux se fatiguent, il faut rentrer et rejoindre son lit douillet, pour se promener, cette fois en rêve, dans le charmant jardin, à la recherche d’elfes et de farfadets.

 

Voilà ce que les mots :

Heure – Hasard – Hérisson – Herbes – Hélas – Hérisser – Hauteur – Hêtre – Hiboux

m’ont inspiré.

J’espère que çela vous plaira.

Mandrine 

Published in: on 12 juin 2017 at 19 h 10 min  Comments (8)  

La maison – Atelier de Mots n°37 chez Ghislaine

Sans « répit « , le « vent » « souffle », il prend un malin « plaisir » de s’infiltrer dessous la porte, dans la cheminée, malmenant vitres et volets. La maison en est toute secouée, mais elle tient bon, ce n’est pas encore aujourd’hui qu’elle s’effondrera sous ses coups de butoir.

Elle le connaît, chaque saison il a son caractère. Parfois, il la « courtise » par sa douce brise. Ces jours-là, elle dépose les armes et se laisse bercer, l' »envie » de ses caresses l’enivre.

D’autres fois, il « râle  » et peste, invitant la pluie pour l’aider. Vrai, la maison n’aime pas trop, ses vitres pleurent, mais elle sait qu’elle doit être « patiente », il se calmerait, il se calme toujours, elle le connaît bien.

Mais là ! Elle ne s’y attendait pas, elle était sans « méfiance « , le ciel ne l’a pas prévenu. Tout à coup, après un lourd « silence », il arrive, comme un malfaisant, l’envahissant, la bousculant, lui soulevant avec indécence ses jupes,  il ne badine plus, il ne « râle  » pas non plus, montrant au plus beau de la tornade, son vilain caractère.

Mais non !!! Ce n’est pas encore aujourd’hui qu’il l’a détruira…

Voilà ce que les mots :

Vent, patient, répit, râler, plaisir, souffle, méfiance, silence, envie et courtiser

m’ont inspiré 

Mandrine

Published in: on 10 juin 2017 at 21 h 58 min  Comments (10)  

ATELIER SURPRISE N°33 chez Ghislaine

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Ta maman qui te porte beaucoup d’amour, nous a gentiment demandé d’avoir une pensée pour toi, le jour de ton Anniversaire.

Que ne ferait pas une maman pour que sa fille soit heureuse.

Faute de vraies fleurs, je t’envoie ce bouquet virtuel pour te souhaiter ma chère Séverine, tout le bonheur du monde.

Que ces quelques mots plein de tendresse te réchauffent le cœur.

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Avec toute ma tendresse et mon amitié

passe une excellente journée.

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Mandrine

Published in: on 30 avril 2017 at 9 h 44 min  Comments (3)